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Comme La América. Crónica hispanoamericana (1857-1886) (Cazottes, 1982, pp. 72-73), El Eco de ambos mundos.
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On y trouve, par exemple, El mundo americano (1875-1877), l'hebdomadaire El mundo ilustrado, édition en espagnol du Monde illustré, qui, à partir de juillet 1861 constitue la partie littéraire d'El eco hispanoamericano. Revista Quincenal enciclopédica (1854-1872), El Eco del mundo católico. Periódico universal religioso, político, científico y literario (1855-1858), El Eco de París (journal médical), El Americano (1872-1874) (García-Castaneda, 2001) et, plus tard, Mundial magazine (Arte, ciencias, historia, teatro, actualidades, modas) (1911-1914) (voir Molloy, 1971). Il a également existé une presse hispanique nord-américaine, comme Las Novedades de Nueva York où collabore Clarín.
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C'est le cas de la Revista peninsular (1855-1856) publiée à Lisbonne en espagnol et en portugais, de la Revista ibérica de política, literatura y ciencias y artes ou de La Ilustración ibérica. En 1882, le projet de Liga literaria entre les écrivains espagnoles et portugais vise à ce que ceux-ci se entiendan, protejan mutuamente sus obras, procurándoles lectores y mercado en los respectivos países, notamment à travers la presse, plutôt que de publier un journal bilingue où écriraient Espagnols et Portugais.
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Raza latina (1874-1884) avait pour projet d'unir los intereses de los pueblos latinos contra la invasión germana avec des articles en espagnol ou en français (Cazottes, 1982, pp. 73-74); et El Mundo latino. Órgano de los intereses de la raza latina de ambos mundos, se présente comme une publication intercontinentale avec des éditions à Paris, New York et Madrid et paraît à partir du 1er janvier 1901.
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Sur ce point, voir, par exemple, Lissorgues (1998) et Cattini (2006).
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C'est ainsi que Clarín parle de sueltistas y cronistas tan buenos como los franceses (Madrid Cómico, 323, 27 avril 1889) et qu'Eugenio Sellés, dans son discours d'entrée à la Real Academia Española, assure que no ha llegado la prensa de España a las alturas en que la vemos fuera; tampoco ha descendido a las bajezas con que nos escandalizan los extraños
(Barrera, 2000, p. 146.)
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Et il poursuit: Aparece una escuela filosófica o literaria, o lo que sea, y no se sabe de ella más que lo que dicen sus enemigos superficial e interesadamente; la pereza tiene en el afán de sepultar lo nuevo, para no tener que estudiarlo. Así es que aquí, si no se sabe nada o casi nada de Portugal, es, ante todo, porque se sabe poco de cualquier parte. Pero es indudable que de de ningún país ignoramos tanto como de la tierra de Luso
(Alas, 2004, p. 109.)
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Il donne un exemple, très récent, de ce qui se fait ailleurs: la nouvelle de l'élection d'un nouveau président et d'une grave crise ministérielle n'a pas empêché les journaux français de consacrer de très nombreuses colonnes au triomphe de Coppée au Théâtre de l'Odéon, dans plusieurs numéros. De la presse étrangère, il retient également -et ce n'est pas une simple façon de défendre les intérêts des «vrais journalistes» que les articles sont habituellement signés et il remarque, le 8 mai 1895, que por lo mismo que fuera de aquí el periódico serio, importante, es órgano de la más alta cultura, no sólo de populares intereses, de curiosidad vulgar y efímera todavía se ven grandes firmas al pie de artículos de la prensa diaria. À propos d'El Mundo Latino dont il approuve le projet panlatin, il reviendra sur cette évidence: «un journal doit pouvoir être lu pour ses mérites propres et non pour l'amour que le lecteur aurait pour l'union des peuples latins et, pour ce faire, il faut non des articles gratuits et obligatoires de visionnaires mais l'intervention de professionnels, une rédaction avec de vrais journalistes, avec de bons correspondants»
(Alas, 2006, p. 858), car, crûment dit, «un imbécile, pour aussi latin ou ibérique qu'il soit, est un imbécile»
.
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À côté du «mare magnum de la nouvelle palpitante des intérêts les plus positifs, pédestres et matériels»
, Clarín remarque que les grands journaux étrangers publican artículos y noticias de lo más espiritualy desinteresado: música, teología, pintura, filosofía, historia, arqueología; todo, todo eso que los holgazanes de por acá quieren relegar al libro y a la academia
(Alas, 2005 (b), p. 105.)
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Peu de traductions sont faites par de vrais écrivains et elles sont presque toujours détestables; c'est ainsi, par exemple, que lo poco que la mayoría lee aquí de los Milton, Shakespeare, Byron, Dickens, y de otros pocos y de Goethe y Schiller, se debe exclusivamente a empecatadas traducciones pasadas por el aguachirle del francés de pacotilla
(18 août 1892). D'où la nécessité d'accorder une importance accrue à l'image dans la presse, son langage plus ou moins universel n'ayant guère besoin d'être traduit.