11
Cf. infra.
12
Cf. Botrel, Jean-François, «En el taller de Clarín: de la cuartilla a la página», Turia, 57 (2001), pp. 151-163.
13
On pourra cependant noter quelques exceptions, provenant du fait que le coordinateur a pu, dans certains cas, légitimement craindre que la longueur et lourdeur de telle ou telle phrase ne soient attribuées... aux traducteurs!
14
Cf., par exemple, pp. 678-679 de la traduction: Petra le regarda en face...: «Elle voulait voir la tête (...) que cette grande dame le roulait». Sans les guillemets nous aurions perçu que le brutal «se la pegaba/le roulait» appartenait à la voix intérieure de Petra en discours indirect libre, mais peut-être n'aurions-nous pas deviné que sa voix commençait a «Elle voulait»...
15
Inversement, il a été décisif de pouvoir comprendre qu'à la fin du chapitre IV il est moins important d'être respectueux du sens précis de «zarza», «matorral», etc. que de traduire le ravissement mystique: «roncier» qui correspond à «zarza» a été choisi pour rendre «matorral» qui équivaut à «buisson», qu'il est par ailleurs difficile d'utiliser pour la chute d'un chapitre où le dernier mot («front») ferait un fâcheux écho à «buisson».
16
La solution «Madame la Présidente» ou «La Présidente», retenue par les traducteurs des versions italienne et allemand a finalement été écartée à l'issue d'un vote, avec raison du point de vue a posteriori d'un minoritaire. Cf. p. 34 de La Régente.
17
La découverte, après bien des recherches, à la bibliothèque du Grand séminaire de Rennes d'une traduction de Magistral par... Magistral et non chanoine théologal ou prédicateur a été un vrai soulagement (cf. p. 34 de La Régente).
18
Comme, par exemple, trascoro, carbonera, nave, balcón.
19
L'effet produit par les «dissolving views», par exemple.
20
Lire à ce sujet «Traduire, c'est lire» par Françoise Wuilmart in Christian Libens, N. Ryelandt (ed.), Écrire et traduire, Bruxelles, Ed. Luc Pire, 2000, pp. 15-22.