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30

Cf. Epistolario..., p. 444.



 

31

Ibid.



 

32

Cf. Epistolario..., p. 432, 434-435, 438-439, 440, 441-442, et pour Morel-Fatio, loc. cit., passim.



 

33

Juan Valera disait pourtant à Morel-Fatio: «no queremos que se publiquen largas series» (loc. cit., p. 463), mais c'était en janvier 1892.



 

34

Epistolario..., p. 490. Il réemploie le terme «pesadilla» dans sa lettre du 25.



 

35

Le 15 février 1892, les directeurs de El Centenario ont affermé la publicité sur les pages 3 et 4 des couvertures de leur revue à Ignacio María Castelain pour 5 000 pesetas payables par mensualités de 500 pesetas. Dans le contrat, il est précisé que les directeurs de la revue se réservent le droit d'annoncer sur feuilles volantes les produits et marchandises d'Amérique. La composition de ces pages ainsi que les clichés étaient à la charge de Castelain qui a également la possibilité d'insérer des feuilles volantes à raison de 500 pesetas par quatre numéros où seront insérées ces feuilles.



 

36

Cf. Epistolario..., p. 490.



 

37

Le premier numéro a, en effet, été envoyé à un certain nombre de journaux allemands qui en rendent compte aux alentours du 25 avril, nord-américains (cf. Las Novedades du 27 avril 1892) et espagnols (Diario Oficial de Avisos, La Ilustración Nacional, La Ilustración Española y Americana, España y Portugal, La Ley, El Álbum Ibero americano), en particulier, qui annoncent la revue ou propose l'échange.



 

38

Les exemplaires remis par López Falcón au 5 juillet 1892, pour les dix premiers numéros, sont dans l'ordre des numéros au nombre de: 1628, 1381, 1370, 1322, 1317, 1325, 1218, 1316, 1316, 1307. Sur un autre état, non daté, concernant les numéros 11 à 20, on trouve les chiffres suivants: 1390, 1388, 1384, 1384, 1382, 1357, 1358, 1346, 1345.



 

39

A moins que El Progreso Editorial n'ait plus souhaité se charger de l'impression et de l'administration d'une revue peu dynamique et pour laquelle existaient des dettes assez importantes, puisque le 9 septembre 1892 R. López Falcón écrit à Adelardo Ortiz de Pinedo, qui semble avoir été le comptable de la revue, que le compte de El Centenario s'élève à 4 800 pesetas environ, et qu'il désire que les numéros 20 et suivants lui soient payés comptant.



 
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